ClearSpot propose un bloc optionnel risque géologique et météorologique sur la carte, découpé en taxons activables séparément après avoir coché le groupe dans le menu engrenage : séisme, contexte tsunami, volcanisme, crue/inondation, cyclone tropical, tornades (centré États-Unis), plus les zones référentielles cartographiées issues des polygones OpenStreetMap hazard=*.
Deux rythmes : flux vivants et référentiel posé
Les flux vivants sont interrogés fréquemment (GeoJSON USGS, listes GDACS, CurrentStorms NHC, CSV SPC). Ils répondent à : y a-t-il un événement en cours à matérialiser en point ou trajectoire ?
Le référentiel cartographique parcourt OSM plus calmement et stocke des polygones NZOI. Autre question : où le territoire documente-t-il déjà une exposition de fond (plaines inondables, couloirs d'avalanche, etc.) même sans « une grosse actu » du jour ?
Lire la géographie, pas seulement le pixel
Exemple : au sommet du Mont Blanc, on n'est pas dans une plaine d'inondation tsunami océanique. Un point océanique peut pourtant apparaître sur un flux mondial : croiser le contexte reste indispensable. ClearSpot reste de la cartographie d'information, pas une cellule d'alerte opérationnelle ; les verdicts produit restent en anglais dans l'interface : clear, not clear, all clear lorsque rien ne dépasse vos seuils.
Où régler l'affichage
Menu engrenage : cochez le parent, déployez la liste, décochez les taxons indésirables. La page « Sources de données » liste licences et liens amont.